Cours de maths

Mode d'emploi

Deux pages : la première est pour toi, la seconde pour tes parents.

Pour toi

Une séance par jour, et c'est tout

Tu ouvres la page, tu appuies sur Commencer la séance, et tu as vingt questions, environ quinze minutes. Il n'y a rien à préparer, rien à choisir. Quand tu es pressé, la série éclair en fait huit.

Les questions ne sont jamais les mêmes deux fois : elles sont fabriquées au moment où tu appuies. Refaire une séance ne sert donc à rien par cœur, ça sert vraiment.

Ça s'ajuste tout seul

Trois bonnes réponses de suite sur un type d'exercice et il devient plus dur. Deux erreurs et il redescend. Tu n'as aucun réglage à toucher : reste sur ta séance, l'outil se charge de te garder au bon niveau, celui où c'est un peu difficile mais faisable.

Demander un indice n'est pas tricher

Sur une question qui bloque, le bouton Un indice donne trois coups de pouce, l'un après l'autre :

Prendre la règle ne t'enlève pas ta bonne réponse. Aller jusqu'à la démarche complète, oui, parce qu'à ce moment-là c'est l'outil qui a répondu. C'est la seule règle du jeu, et elle est là pour que ton bilan te dise quelque chose de vrai.

Le vrai raccourci, c'est de te tromper. Une erreur va dans la reprise, et une notion ratée puis reprise reste bien mieux en tête qu'une notion réussie du premier coup. Le bouton Reprendre mes erreurs est probablement le plus utile de la page.

Le reste des boutons

Pour les parents

Ce que c'est

Une page web unique, écrite au départ pour un jeune du Québec en avance sur son programme, puis élargie à toutes les années de la 1re du primaire à la 5e secondaire. Cinquante-huit types d'exercices, sur trois niveaux chacun, qui couvrent les nombres, les fractions, les pourcentages, la proportionnalité, les entiers relatifs et l'algèbre, la géométrie et la mesure, les statistiques et les probabilités, et les problèmes à plusieurs étapes. Au 2e cycle du secondaire s'ajoutent les polynômes, le second degré, la parabole et les vecteurs, pour la séquence technico-sciences. Les figures et les graphiques sont dessinés à l'échelle et se lisent vraiment, ils ne sont pas décoratifs.

La répartition des notions par année suit la Progression des apprentissages du ministère de l'Éducation, primaire et secondaire.

Rien ne sort de l'appareil

Aucun compte, aucune inscription, aucune adresse courriel, aucune publicité, aucune mesure d'audience. La page ne fait aucune requête vers l'extérieur, même pour ses polices de caractères. La progression est enregistrée dans le navigateur de l'appareil, et nulle part ailleurs. Personne, pas même l'auteur de l'outil, ne peut voir les résultats.

Conséquence directe : changer d'appareil ou vider les données du navigateur efface la progression. Le bilan contient un bouton pour exporter un petit fichier de sauvegarde, et un autre pour le recharger. Deux minutes, à faire avant de passer de la tablette au portable. Un fichier exporté par une version antérieure de l'outil reste rechargeable : il est converti au chargement, sans rien perdre.

Le bon dosage

Une séance par jour, cinq jours sur sept, suffit largement. Quinze minutes tous les jours valent mieux qu'une heure le dimanche : c'est l'espacement dans le temps qui fait tenir les apprentissages, et c'est sur ce principe que le parcours est construit. Le compteur de jours de suite est là pour encourager la régularité, pas pour culpabiliser ; une journée sautée ne casse rien.

Si c'est trop dur, ou trop facile

Trois réglages sur l'accueil, quatre à partir de la 4e secondaire, et il vaut mieux ne pas les confondre.

Tous les niveaux ont maintenant des exercices, de la 1re année à la 5e secondaire : 9 types d'exercices en 1re et 2e année, 16 en 3e et 4e, 31 en 5e, 38 en 6e, et 48 du secondaire 1 au secondaire 5 pour le tronc commun. Un enfant plus jeune peut donc se servir de l'outil avec son propre réglage d'année. Les exercices du primaire suivent la même règle que les autres : ils apparaissent à l'année où le ministère introduit la notion.

À partir de la 4e secondaire, un troisième réglage apparaît : la séquence, CST, TS ou SN. Ce n'est pas une graduation de difficulté, ce sont trois routes du programme, et une notion de TS n'est pas une notion de CST en plus dur : c'est une notion que l'élève de CST ne verra pas. Tant que rien n'est choisi, ce qui est propre à une séquence reste fermé, parce que deviner la route d'un élève reviendrait à lui faire réviser ce qu'il ne verra pas de l'année. La séquence TS ajoute aujourd'hui 10 types d'exercices ; CST et SN restent à écrire.

À l'intérieur d'un exercice, la difficulté s'ajuste toute seule et n'a pas de bouton : trois bonnes réponses de suite font monter d'un cran, deux erreurs font redescendre.

Fabriquer une feuille d'exercices

L'adresse etudier.00h11.ca/#feuille ouvre un écran fait pour un adulte : on y choisit la séquence, l'année, les notions et le nombre de questions, puis on imprime. Le corrigé part sur sa propre page, tu peux donc arrêter l'impression avant lui. Rien n'est enregistré, et cet écran ne touche pas au profil de l'enfant : c'est un tirage jetable.

Lire le bilan

La maîtrise d'un thème ne compte que les réponses données sans aide. Un thème qui reste bas alors que les séances se passent bien signifie en général que les indices portent le travail, ce qui est une information utile plutôt qu'un échec. La reprise des erreurs est faite pour ça.

L'installer comme une application

Sur iPhone ou iPad, ouvrir la page dans Safari, toucher le bouton de partage, puis Sur l'écran d'accueil. Sur Android, le menu de Chrome propose Installer ou Ajouter à l'écran d'accueil. L'icône se comporte ensuite comme une application.

Une fois la page ouverte, plus rien n'est téléchargé : perdre la connexion en pleine séance ne change strictement rien, et la progression continue d'être enregistrée. En revanche l'ouverture elle-même a besoin du réseau, sauf si le navigateur a gardé la page en cache. Pour une sortie sans réseau, mieux vaut donc ouvrir l'outil avant de partir et ne pas fermer l'onglet.

Si quelque chose cloche. Une page blanche ou un bouton qui ne répond plus se règle presque toujours en rechargeant la page ; la progression est conservée. Si une question semble fausse ou si une figure ne correspond pas à son énoncé, c'est un vrai défaut et il faut le signaler à Eliot : notez le thème et ce qui était affiché, cela suffit à le retrouver.

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